Dernieres nouvelles

Dernières nouvelles: Nous cherchons des contacts avec des assos sur place en Inde, si vous avez des infos, contactez-nous!

mercredi 30 novembre 2011

PQ et bouteille d'eau #5

Puisque nous sommes dans le Rajasthan, région la plus touristique de l'Inde, nous avons du nous adapter à deux choses : les cars de touristes et les indiens relous.
Pour l'instant, on va vous parler des indiens relous et de comment éviter de se faire accoster tous les 2 pas, on causera des touristes dans un autre épisode !
Il faut savoir une chose : vu que c'est TRES TRES (TRES) touristique, la plupart des commerçants connaissent les rudiments de vocabulaire de toutes les langues possibles pour accoster les touristes et les inciter à venir acheter chez eux.
Alors, la première fois, vous en riez, la seconde, vous vous dites que c'est fou et après, c'est juste super énervant que tous les mecs puissent voir juste à votre tête (car vous avez compris qu'il ne faut pas parler entre vous en leur présence avant qu'ils vous aient abordé) de quel pays vous venez et vous causent en français !!!
Dans ce cas-, on a pas d'astuce, juste d'éviter de parler devant eux si vous ne voulez pas entrer dans leur magasin, de ne pas porter de tee shirt avec des inscriptions dans votre langue natale et souvent, de les ignorer complétement quand vous entendez « Hello, hello, hello ».

Quand il s'agit d'un mec tout seul qui vient vous aborder (ou des conducteurs de rickshaw collants), vous pouvez vous amuser un peu (ça évite d'avoir envie de tous les baffer).
Notre technique : nous inventer chaque fois des prénoms imprononçables par les indiens (ils galèrent déjà avec Laure donc vous avez une idée des possibilités), dire qu'on vient de Creuse ou du Maine et Loire (ou de vous voulez) car, ils connaissent la France, mais les régions, non, donc ils pourront pas vous situer et ils lâcheront l'affaire.
Car si vous avez le malheur de dire « France », vous en avez pour au moins 15 min (et encore, c'est la version pas trop collant) à devoir expliquer au mec que vous n'avez pas besoin d'hôtel 5 étoiles, ni de camel safari, ni de châle pourri qui coûtent un demi bras (parce qu'il se fait une commission aussi dessus). En plus, ils ont tous de la famille en France, à Paris ou à Lyon et ils vont tous venir un jour vous dire bonjour si vous voulez bien leur acheter un truc.

Raconté comme ça, ça peut paraître bizarre ou même méchant envers les indiens, mais on vous promet qu'ils peuvent vraiment être collants et la meilleure solution c'est d'en rire et d'inventer des combines un peu débiles pour se débarrasser d'eux avant d'avoir envie de les frapper ou de leur crier dessus (parce que ça doit pas marcher des masses comme technique, à moins de vouloir en plus attirer 30 autres indiens curieux de savoir ce qu'il se passe avec vous).
Donc, Eléonore et Judicael vous saluent bien bas et vous disent à bientôt les copinous !
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dimanche 27 novembre 2011

Asso #1 : Volunteer Tibet

La première association avec laquelle nous avons travaillé pour ce projet est Volunteer Tibet.
Domiciliée à Dharamsala, elle a été créée en 2001 et sert à aider les tibétains récemment arrivés à apprendre l'anglais ou d'autres langues étrangères, à faciliter les échanges inter-culturels et à enseigner diverses spécialités.
Tout est basé sur le volontariat, chaque personne qui veut donner du temps, que ça soit un jour ou 3 mois, le peut, selon ses compétences et le temps dont elle dispose.

Pour notre part, nous avons donné des cours de français tous les matins et des cours d'anglais les après-midis à un jeune tibétain et à un moine pendant 17 jours.
L'idéal aurait bien sûr été de rester plusieurs mois pour avoir un réel suivi de nos élèves, mais notre projet est d'essayer d'aider dans plusieurs villes.

Désormais, nous parlons de la possibilité d'aider à Dharamsala à toutes les personnes que nous croisons et qui souhaitent s'y rendre.
Vous pouvez juste aller proposer quelques heures de disponibilité pour vous rendre à des "conversations", échanges entre plusieurs personnes pendant 30min ou 1h, dans un café le plus souvent.

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samedi 26 novembre 2011

Mussoorie : Food and Sleeping Review.

Nous avons passé 2 jours et 2 nuits à Mussoorie.

Luxmount Hôtel :
800rs la nuit pour une chambre double avec salle de bain et vue sur touuuuute la vallée.
Donc, c'est un peu cher comparé aux prix habituels indiens (même si pour nous au final c'est 12 euros pour 2 pour une nuit...), mais Mussoorie, c'est un peu le Tignes de l'Inde, LA station branchée vont tous les couples en voyage de noce et tous les riches indiens.
L'hôtel était pas mal même si, du fait qu'il était quasi-vide, les mecs nous suivaient à la trace et le matin, n'avaient rien de mieux à faire que de piailler JUSTE devant notre porte de chambre avec la musique de leur téléphone à fond, ô joie.

Pause resto :
Rice Bowl : environ 200rs pour un repas pour 2 personnes, boissons comprises
On a testé leurs momos qui étaient très bons, on a aussi mangé des noodles. Le resto était vide chaque fois qu'on y a été mais l'accueil est sympa et on mange vraiment bien (et le service est rapide, pas besoin de prévoir un livre entre 2 plats:D)
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vendredi 25 novembre 2011

Les animaux sont nos amis #3

Une nouvelle rencontre dans la série « les animaux sont nos amis ». Je vais vous parler d’un animal de compagnie cette fois : le chien. Ici, ce n’est pas trop un animal de compagnie au final, ils errent dans les rues et font leur vie de leur côté, ils mangent, dorment, se battent, jouent, se promènent et se reproduisent (pas forcément entre chiens de même race ce qui peut parfois donner des chiens assez bizarres). Les hommes ne se soucient pas vraiment d’eux.
  
A Dehradun, en attendant de prendre un rickshaw pour nous rendre chez notre contact de coushsurfing, nous nous sommes posés au centre postal. Un petit chiot est venu nous faire ses yeux doux. Malheureusement, on n’avait rien à manger sous la main. Laure l’a étouffé de câlins et joué avec lui, mais les chiens sauvages cherchent avant tout à grignoter, ce qui est normal. Sa mère était là également pour nous soudoyer de la nourriture, mais comme je l’ai dit, on n’avait rien.
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mercredi 23 novembre 2011

PQ et bouteille d'eau #4

Aujourd'hui, nous allons vous parler de l'achat de souvenirs.
Oui, parce que ça fait partie intégrante de l'aventure de ramener un tas de trucs plus ou moins utiles pour nous ou pour nos proches.
Déjà, quand tu arrives dans une ville, tu te rends compte au bout de 30 secondes environ quelle est la spécialité du coin, ensuite, tu décides d'une journée tu ne fais que ça, c'est la mission shopping.
A Dharamsala par exemple, la spécialité, c'était tous les objets bouddhistes ou de méditation. Donc, après avoir passé au moins 2 soirées à réfléchir à quoi ramener à qui dans nos proches, on s'est mis en quête du St Graal des souvenirs, c'est à dire, l'endroit tu ne payeras pas 3 fois le prix touriste, soit 15 fois le prix indien (ou tibétain en l'occurence).
Pour cela, une seule technique : faire tous les magasins ou vendeurs de rue et demander le prix pour le même objet. Ensuite, vous essayer de voir avec un local le prix auquel lui il aurait le même objet.
Puis vous allez négocier le lendemain matin à 10h (pas plus tôt, ils sont pas , pas plus tard, ils ont déjà eu 2 ou 3 pigeons qui n'ont pas négocié).
Le but étant d'arriver un des premiers pour pouvoir négocier le moins cher, car ils ont besoin de la première monnaie du matin et ils peuvent toujours se rattraper sur un pigeon suivant.

Ce qui est aussi très drôle, c'est de demander le prix dans une ville, de revoir le même objet 600km plus loin et redemander le prix et voir que l'inflation tient compte des km:D
Par exemple, à Jaisalmer on a trouvé un singing bowl (méditation bouddhiste) qui était 170rs plus cher que le prix de départ non négocié du même à Dharamsala ! Vive le tourisme dans le Rajasthan !

Ce qui peut être bien aussi, c'est rencontrer d'autres touristes au début de votre séjour dans une ville, et leur demander quel prix ils ont payé pour quel objet, vous avez aussi une estimation de jusqu'à quel point vous pouvez vous faire entuber par rapport à un indien (par exemple une nappe de petite taille, finement brodée et décorée, 1200rs prix touriste après négociation, 300-400rs prix indien:D).

Tous ces conseils peuvent paraître mesquins car au final même 1200rs c'est que 20 euros pour nous, mais c'est le genre de choses que font les touristes (ne pas négocier) qui foutent en l'air l'économie d'un pays.
Car oui, le tourisme est très bon pour l'Inde mais l'argent facilement gagné en roulant des touristes naïfs, ce n'est pas bon du tout et en plus, ça les incite à recommencer encore et toujours et à des prix toujours plus hauts pour de la qualité pas forcément exceptionnelle. Ca finit même par devenir des prix normaux et même les indiens en pâtissent car leurs prix augmentent aussi.
Donc, négociez, même si ça vous prend plus de temps que de juste sortir l'argent de votre bourse pour payer le prix de départ.
Et souvent, si le commerçant est sympa, ça peut prendre une tournure rigolote car c'est à celui qui craque le premier ! Vous avez aussi le droit de faire jouer de vos charmes mesdemoiselles pour avoir une plus grosse ristourne, j'ai moi-même constaté qu'en souriant largement, on obtient pas mal de discount:)

Bon et au final, achetez quand vous avez un coup de cœur car peut-être que vous ne trouverez pas l'objet plus loin dans votre périple.

Sur ces beaux conseils de shopping en Inde, on vous dit à bientôt pour de nouvelles aventures !
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lundi 21 novembre 2011

Glance of Bikaner.

Karni Mata Temple, le temple des rats, Deshnoke (Bikaner), 13 novembre 2011.
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dimanche 20 novembre 2011

7 octobre 2011 – 20 novembre 2011

Après plus d'un mois de route et d'aventures plus ou moins débiles, voici l'heure du premier bilan !

1300km : c'est à peu près la distance parcourue en Inde jusqu'à présent.
9 : c'est le nombre de villes où nous avons séjourné, Delhi, Rishikesh, Dehradun, Mussoorie, Chandigarh, Dharamsala (McLeod Ganj), Amritsar, Bikaner, Jaisalmer.
3 : c'est le nombre d'hôtes Couchsurfing qui nous ont hébergé.
17 jours : c'est le nombre de jours de bénévolat  que nous avons fait pour Volunteer Tibet à Dharamsala.
38 : c'est le nombre de personnes avec qui nous avons passé du temps et noué des liens.
8 : le nombre de temples visités.
12 : c'est le nombre de bus pris jusqu'à maintenant (plus ou moins pourris).
?: le nombre de kilos en moins (+ le nombre de kilos repris à Dharamsala – le nombre reperdu depuis 15 jours)
45 : le nombre de jours que nous sommes en Inde.
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samedi 19 novembre 2011

Faguo around India.

Quelques photos de nos Faguo en Inde.
Dharamsala, India


Mussoorie, India
Desert du Thar, India.
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vendredi 18 novembre 2011

Les animaux sont nos amis #2

 
Un nouvel épisode dans notre périple en Inde au côté de nos amis les animaux. Je vais vous parler des vaches de Rishikesh. Rishikesh est un exemple, ce n’est pas une race,  il y a des vaches dans toutes les villes, la rubrique présente des animaux qu’on a pu rencontrer durant notre aventure.
 En France, on dit souvent que les vaches regardent passer les trains. En Inde c’est un peu la même chose. Imperturbables, elles se posent sur la route, pas spécialement au bord, et regardent les gens s’activer. Pour les indiens, ceci est tout à fait normal. Pour des occidentaux comme nous, ça fait un peu bizarre au départ, mais on s’habitue vite. Elles sont klaxonnées, elles papotent, elles dorment, mangent, les gens les regardent parfois,… elles sont un peu comme nous au final. Remarquez également qu’elles sont souvent au moins deux, c’est mieux pour piapiater sur les gens et  partager les ragots du village.
Contrairement à ce qu’on peut penser, elles sont assez dodues. Comme on dit ici, elles sont sacrées, alors elles doivent être chouchoutées les petites. Par contre, quand on les voit manger les ordures, on se dit qu’elles ne sont peut-être pas traitées comme des princesses. Leur bonne musculature, et pour certaines une bosse derrière la nuque, permet à nos amis les hommes de les exploiter pour transporter des marchandises (la bosse permettant de caler une charrette, tout est étudié pour). 
 
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BirthDay Hero du 18 novembre.

Bon anniversaire Lea!
Speciale dedicace de ce beau moustachu vu au temple des rats sacres de Bikaner :)
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lundi 14 novembre 2011

Glance of Amritsar.

Le Golden Temple (son enceinte plus précisément), le jour de l'anniversaire d'un des fondateurs de la religion Sikh, le 10 novembre.
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vendredi 11 novembre 2011

Les animaux sont nos amis #1

Voici le début d'une nouvelle rubrique hebdomadaire où nous allons vous conter nos différentes rencontres avec les animaux durant notre périple. Premier animal croisé durant notre périple : un tamia. On en a croisé plein au Lodi Garden de New Delhi. Ces petits rongeurs nous ont fait penser à notre hamster russe Pimousse décédé peu avant notre départ. Ornés d’un pelage rayé, d’une grosse queue en plumeau, ils ont l’air adorable. Mais quand on a croisé leur regard et qu’on les a vus se carapater à toute vitesse dans les arbres, on s’est dit que ces petites boules de poils ne sont pas si gentilles que ça. 



Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel animal dans une nouvelle ville !  

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lundi 7 novembre 2011

Petit résumé imagé de Dharamsala.

Après deux semaines sans vous raconter notre vie, voilà un bref résumé en images de nos deux semaines et demi à Dharamsala.
D'abord, on n'est pas vraiment à Dharamsala, on est dans un quartier de Dharamsala appelé McLeod Ganj, dans les hauteurs (environ 1800m).
C'est ce quartier-là qui est le plus intéressant à tous points de vue.


Avec notre deuxième élève (cours de français cette fois-ci), nous sommes allés à Bagshu à pieds, à 1,5 km de McLeod Ganj, pour aller voir la piscine extérieure (en plein centre ville, ouverte à la vue de tous et non chauffée), la cascade (en Inde, il y a deux constantes : les « waterfalls » et les « temples ») et surtout, pour goûter le Baghsu Cake dont une amie israélienne nous a parlé à notre arrivée à Delhi.
Le Baghsu Cake ne paye pas de mine, on dirait un Petit Ecolier. Pourtant, c'est un vrai délice pour les gourmands : une fine couche de chocolat (du VRAI chocolat, en Inde!), du caramel (du BON caramel) et enfin, un genre de biscuit moitié sablé, moitié pâteux (on sait pas comment vous décrire ça, mais c'est très harmonieux comme mélange).
Voilà, je suis contente d'être allée à Baghsu et d'avoir tenté le Baghsu Cake, qui est la preuve que les Indiens savent faire des gâteaux savoureux (vous verriez le brownie qu'on mange aussi au resto de McLeod où on a le wifi... de quoi se refaire une santé:D)



Avec Tashi, notre élève d'anglais

Alex et Tenzin, frères de bracelets porte-bonheur


Ce vieil homme passe dans toutes les boutiques en agitant sa cloche et en disant « Baba ! » plusieurs fois, en fait, jusqu'à ce que quelqu'un dans le magasin lui file quelques roupies.
Il nous a bien fait rire, on imaginait le même truc dans les boutiques des Champs-Elysées et on sait qu'au bout de même pas 30 secondes il se serait fait embarquer par la police. Les Indiens sont plus drôles.
Par contre, on peut pas vous dire si le vieux est complètement sénile ou s'il est très malin, on n'a pas réussi à lui tirer d'autre mot que « Baba » et je lui ai filé 2 roupies pour le prendre en photo.


Tous les jours de nouvelles affiches dans les rues de Dharamsala, il faut ouvrir l'oeil pour différencier les offres de massage tibétain, de fabrication de dreads, des affiches parlant des immolations au Tibet et de l'oppression chinoise dans ce pays.
Nous avons visité le Tibet Museum, en sortant, nous avons réalisé plusieurs choses : la première, c'est que ce qui se passe au Tibet en ce moment, c'est un génocide. Le mot est certes très fort, mais quand un peuple essaye de faire disparaître un autre peuple en totalité et sa culture, son identité, punissant ceux qui essayent de résister, c'est un génocide, ni plus ni moins. La deuxième chose apprise, c'est que malheureusement, une grande partie de la culture et de l'identité tibétaine est en train d'être détruite petit à petit, remplacée par l'apprentissage obligatoire du chinois dans les écoles au Tibet, par la destruction de monastères anciens et de tout ce qu'ils contiennent et par la mise en prison de tous les opposants (pacifistes pour la plupart) tibétains.
C'est bien triste ce qu'il se passe et on ne peut que déplorer le manque de réaction de la communauté internationale face à ce qu'il se passe au Tibet depuis 2008 et les immolations de 11 moines au Tibet depuis mars 2011. Alors, c'est certain que face au poids économique de la Chine, un petit pays et son peuple, pourtant très riche culturellement, comme le Tibet ne fait absolument pas le poids...
Je rajouterais pour une plus grande compréhension pour vous, que la religion majoritaire chez les tibétains est le bouddhisme, religion pour qui il n'y a rien de plus sacré que la vie, alors quand on voit que des moines BOUDDHISTES s'immolent dans leur propre monastère pour protester contre l'oppression chinoise, on ne peut que comprendre que la situation est grave.
Nous avons également pu ressentir le manque de leur pays chez les personnes à qui nous avons parlé, n'oubliez pas que Dharamsala abrite le gouvernement tibétain en exil et donc, le Dalai-Lama, mais que leur nation, c'est le Tibet et que tous espèrent y retourner un jour, et souvent, ils ont laissé leur famille derrière eux.



Nous sommes allés manger chez Tashi, moine bouddhiste tibétain, qui était notre élève en anglais.
C'est lui qui a cuisiné, au menu : momos tibétains vapeur, big momos frits et 2L de ginger honey tea (thé gingembre-miel, très bon mais assez épicé et 2L, c'est trop!).
Les momos, ce sont des genre de raviolis vapeur fourrés aux légumes, carottes, épinards, chou-fleur, oignon, ail et fromage). Un plat tibétain TRES bon ! Et nous appelons désormais Tashi, notre « Momo Chief » !

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